Thurbard, commandeur templier (à cheval)

Rooted Profile

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1 Figurine par Carte

Concept : Rackham

Sculpture : Rackham

Profil : Confédé/Rooted

Socle : Cavalier 5 Cm

Taille Unité : Grande

Classe : Templier

Rang : Champion 2 Élite

Affiliation: Temple du Nord

Date de Sortie: 2008?

Équipement(s) :

Compétence(s) :

Fanatisme, Bravoure, Furie Guerrière, Autorité, Rigueur, Dur à Cuire/ 1, Commandement/ 20, Alliance/Tir-Nâ-Bor, Destrier, Force en Charge/ 4, Inébranlable
(Artefact/ 2, Enchainement/ 2, Contre-Attaque/ 2, Coup de Mâitre/ 0)

Compétence(s) Spéciale(s) :

Les Maîtres du Temple.
Lorsque les templiers sont menés au combat par un Commandeur Templier, ils lui vouent une confiance indéfectible. Ils ne peuvent bénéficier que de la DIS et du COU de ce Personnage, et d’aucun autre sur le champ de bataille. Leur allégeance aux Maîtres du Temple est total. Lorsqu’un Commandeur templier fait partie d’un état-major Templier. Il apporte un bonus supplémentaire aux combattant affilié au Temple présents à distance de Commandement de l’État-major. Les combattant affilié adoptent le COU et la DIS du Commandeur +3 au lieu du +2. Le Commandeur bénéficie lui-même de ce bonus.

Artefact(s) :

Sceau du Temple
Sceau du Patriarche

Background :

“Fais ce que je te dis, et tout se passera bien.”

Père adoptif de Mirà et d’Arkhos.

Livre d’Armée du Griffon.
Le commandeur Thurbard est un vieux soldat pour lequel la guerre n’a plus de secrets. Il est affectueusement surnommé « l’Ancien » par les autres templiers. Rigoureux avec ses hommes, il est sans pitié pour ses ennemis. Cette sombre figure veille sur le protectorat du Nord et sert, infaillible, les idéaux de la Lumière et de l’Empire. Thurbard est né dans un village minier des monts Akkhylahn. Là, point de règlements ni de lois ; le chef du village est simplement l’aîné. Ainsi, lorsque le garçon fut éduqué dans les voies de Merin, il imagina le Dieu Igné comme un père bienveillant. Après sa conscription, il décida de rejoindre ceux qui lui semblaient les plus aptes à diffuser la bonne parole : les frères du Temple. Élevé à la dure, fervent et obéissant, Thurbard trouva sans peine sa place dans l’Ordre. Il restait néanmoins un solitaire habitué à la vie simple d’un petit village. Sombre et impitoyable, il fut envoyé au protectorat du Nord, où seuls les templiers les plus durs survivent. Les longues veilles des tours de garde ne lui pesaient pas, et son isolement le protégeait contre le chagrin à chaque fois qu’il perdait un de ses frères. À plusieurs reprises, son sangfroid permit à son unité de survivre aux combats. Son commandeur lui confia des responsabilités de plus en plus importantes, pour finalement faire de lui son fils spirituel. C’est ainsi que Thurbard, à peine âgé d’une vingtaine d’années, devint commandeur du Temple du Nord. Le jeune commandeur pouvait désormais faire régner l’autorité de Merin dans le protectorat d’Avagddu. Pourtant, il n’éprouvait aucune fierté, aucune joie. Rapidement, il réalisa que cela était dû à son isolement. Non pas qu’il voulût des amis, mais lorsqu’il voyait les jeunes templiers arriver dans sa forteresse, il brûlait de leur enseigner tout ce qu’il savait. Il était conscient, pourtant, que sa distance était garante de son sang-froid, et il n’osa pas prendre ce risque. Sur les conseils du chapelain de sa forteresse, il recueillit un orphelin, le jeune Arkhos. Il tenta de l’éduquer du mieux qu’il pût. Lors d’une visite à un village du protectorat, une attaque drune les sépara. Thurbard crut Arkhos mort et en ressentit une tristesse et une honte incommensurables. Lorsqu’il le retrouva, quelques heures plus tard, il se jura de ne plus jamais abandonner ceux dont il avait la charge. Lorsque Arkhos devint un homme, Thurbard sentit à nouveau la tristesse l’envahir. Il adopta alors une jeune fille, Mirà. Pour éviter de tomber dans le même piège qu’avec Arkhos, il lui interdit les enseignements militaires. En vain : à cause de l’influence d’Arkhos notamment, Mirà se passionna vite pour la guerre et le combat. À la même époque, Thurbard établit ses premières relations formelles avec les nains de Tir-Nâ-Bor. Il appréciait que chez eux, l’aîné soit le chef, « l’ancien ». Les nains de Tir-Nâ-Bor respectaient la rigueur et la discipline du commandeur. Cette estime mutuelle fut le ciment d’une solide amitié entre le Temple du Nord et la république de Tir-Nâ-Bor. Puis Mirà vola Hauteclaire, qui était sous la garde de Thurbard. Lorsqu’il rentra au Temple, le commandeur était effondré : il craignait pour sa fille et il avait failli à son devoir. Il s’isola dans son donjon et laissa ses fidèles lieutenants gérer la forteresse. Quelques jours plus tard, il fut informé qu’une compagnie était prise en tenaille par des Dévoreurs. Si personne ne faisait rien, ces templiers mourraient tous d’ici quelques jours. Thurbard fut saisi par une incontrôlable pulsion. Il partit sur-le-champ avec sa garde noire. Ses lieutenants voulurent l’en empêcher, mais c’était peine perdue. Arrivé sur le lieu de la bataille, le commandeur vit les templiers qui se faisaient massacrer par les Dévoreurs. L’angoisse sourde qui l’avait habité au cours du voyage se transforma en une colère froide et terrible. Il mena la première charge, s’abandonnant à la fureur sacrée des templiers. Convaincu de sa puissance et de sa légitimité paternelles, il ne fuyait aucune mêlée, ne reculait devant aucun ennemi. Il secourut les blessés et mena la bataille avec une autorité toute patriarcale. Son incarnation l’emplit d’une puissance nouvelle, le rajeunissant intérieurement d’une vingtaine d’années. Face à cette puissance divine, les Dévoreurs battirent en retraite, et les templiers rentrèrent à la forteresse. Au cours des années qui suivirent, Thurbard assuma pleinement l’affection qu’il portait à ses frères. Il la cacha cependant de son mieux sous une attitude bourrue : les templiers du Nord sont de sacrés gaillards, et il faut une poigne de fer pour les faire obéir. Plus tard, un message de Proteüs, grand maître de l’Ordre du Temple, lui révéla que sa fille était entre de bonnes mains. Confiant dans l’autorité de son maître, Thurbard admit que sa fille n’avait plus besoin de lui et retourna à ses devoirs. Puis vint Shurat. La horde des Dévoreurs traversa le protectorat, infligeant de cuisantes défaites à Thurbard. Pour éviter que ce désastre ne se reproduise, le commandeur fit le siège de Caer Laen. Courroucés par les atrocités des Dévoreurs, les templiers redoublèrent d’ardeur et infligèrent de lourdes pertes aux disciples de la Bête. Protégeant son protectorat avec une rigueur sans faille, Thurbard parvint à défendre ses frontières contre tous les envahisseurs. Lorsque les Wolfens arrivèrent, cependant, il crut son dernier jour arrivé. Pourtant, il ne baissa pas les bras : usant de toute son habileté stratégique, il parvint à manoeuvrer les Wolfens et à les faire fuir. L’Ancien fut le seul commandeur dont la forteresse ne fut pas envahie pendant ces années difficiles. Thurbard ne participa pas à la Bataille des brasiers. Peu intéressé par la politique, il accepta sans broncher le nouvel empereur et le nouveau pape, satisfait de voir le Feu et l’OEil de Merin à nouveau actifs. Surtout, il fut impressionné par les actes héroïques de ses enfants et par la grâce divine qui avait touché Mirà. Fier de ses enfants adoptifs, attentif à ses subordonnés et à ses protégés, Thurbard règne sur le protectorat du Nord comme un bon père de famille. Sévère mais juste, il gère sa forteresse avec une rigueur et une autorité sans faille. Le commandeur sait que si les premières années du Rag’narok ont éprouvé l’Akkylannie, les prochaines seront pires. Il espère simplement que le jour où il rejoindra Merin, un de ses « enfants » saura reprendre le flambeau…

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