Salias Yesod (1)



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1 Figurine par Carte
Concept : Edouard Guiton
Sculpture : Arnaud Boudoiron
Profil : Rackham
Socle : Infanterie 3 Cm
Taille Unité : Moyenne
Classe :
Rang : Champion 1 Régulier
Affiliation:
Date de Sortie : Juillet 2000
Équipement(s) :
–
Compétence(s) :
Mutagène/ 0, Fanatisme
(Artefact/ 1, Coup de Maître/ 0, Enchainement/ 2, Contre-Attaque/ 2)
Artefact(s) :
Le Clystère Alchimique
L’Homoncule
L’ĂŠtre Philosophal
Background :
“Mon Voyage est sans fin…”
“Je prĂ©fĂ©rerais que vous ne vous dĂ©fendiez pas : je suis toujours attristĂ© Ă l’idĂ©e de dissĂ©quer un spĂ©cimen endommagĂ©. Cependant, je ne suis pas un monstre et comprends parfaitement que vous ne souhaitiez pas me cĂ©der vos organes sans lutter. Si vous pouviez malgrĂ© tout le faire sans exagĂ©ration…”
Confrontation 1
Acte 1 : La Quintessence
Salias Ă©tait l’un des membres les plus respectĂ©s de la caste des Biochirurgiens. Son but n’Ă©tait pas de fournir de la chair Ă canon aux armĂ©es de Dirz, mais d’engendrer un ĂŞtre au patrimoine gĂ©nĂ©tique impeccable. Les recherches de Salias Yesod le menaient sur la voie de “l’Etre Philosophal”, l’ĂŞtre de perfection. DestituĂ© par le Conseil Ă cause de son attitude trop indĂ©pendante aux yeux de ses pairs, il s’est lancĂ© sur les routes pour mener son entreprise Ă bien. Salias possède, conservĂ© dans une vieille lanterne, un ĂŞtre minuscule nommĂ© un Homocule. Il le garde depuis sa fuite prĂ©cipitĂ©e de Shamir. Pour donner vie Ă son Homoncule, Salias doit le nourrir avec un liquide que l’on nomme Quintessence. C’est un composĂ© des fluides organiques, nommĂ©s humeurs, exposĂ©s Ă l’influence d’une gemme de TĂ©nèbres. Pour distiller la Quintessence, Salias doit extraire la lymphe, la bile, le sang et l’ichor du corps encore vivant de ses victimes.
Acte 2 : Le Golem
L’expĂ©rience qui valu Ă Salias Yesod l’inimitiĂ© du Conseil Ă©tait l’aboutissement de son oeuvre. Il rĂŞve de reconstituer un corps qui serait contrĂ´lĂ© par l’Homoncule.
Acte 3 : Le Sang de l’Éveil
Au cours de ses pĂ©rĂ©grinations en compagnie du Golem, Salias Yesod a dĂ©couvert que l’Homoncule pourrait bien mieux le contrĂ´ler si la crĂ©ature baignait dans une essence magique.
Confrontation 2
Acte 1 : Les Pillards
Shamir se dressait face Ă lui, les ziggourats se dessinaient Ă la lueur de Lahn. Couvert de sang, Salias Yesod marchait inlassablement depuis plusieurs jours. Il devait prĂ©venir les Neuromanciens, le Rituel de l’Aube devait ĂŞtre prĂ©parĂ© au plus vite, c’Ă©tait dĂ©sormais une question de vie ou de mort.
Deux semaines auparavant.
Après plusieurs mois d’errance, Salias Ă©tait finalement parvenu Ă retrouver le chemin de Shamir. Le corps et l’esprit très affaiblis par les Ă©preuves qu’il venait d’endurer, il n’Ă©tait plus que l’Ombre de lui-mĂŞme lorsqu’il pĂ©nĂ©tra dans la capitale alchimique. De nombreuses questions lui furent posĂ©es, son cerveau fut sondĂ© mais une zone d’ombre d’environ une semaine persistait dans sa mĂ©moire. Il se rappelait son entrĂ©e dans le dĂ©sert en compagnie de plusieurs clones de combat, puis son rĂ©veil sous une Ă©paisse couche de sable. Cette douleur lancinante profondĂ©ment ancrĂ©e au plus profond de ses muscles et ce sentiment d’hĂ©bĂ©tude, comme s’il Ă©tait restĂ© inconscient durant des semaines. Les PrĂŞtres avaient dĂ©cidĂ© qu’un retour dans le Syharhalna serait salutaire pour l’esprit du Biopsiste. Salias avait dĂ» dĂ©couvrir quelque chose et la simple idĂ©e d’une puissance inconnue rĂ´dant dans le dĂ©sert Ă©tait inconcevable pour les PrĂŞtres d’Arh-Tolth. FlanquĂ© de nouveaux compagnons, Salias avait donc repris le chemin des dunes, tentant de rĂ©veiller en lui quelques bribes de souvenirs. Au bout de plusieurs jours de marche, une bande de pillards du dĂ©sert fut repĂ©rĂ©e.
Acte 2 : Vengeance du Père
Devant eux reposaient les cadavres dĂ©membrĂ©s et dessĂ©chĂ©s de ceux qui s’Ă©taient joints Ă la première expĂ©dition de Salias. Leurs corps tordus dans de grotesques postures reflĂ©taient la sauvagerie de ce qui les avait massacrĂ©. Les mains crispĂ©es sur le manche de sa hache, Salias ne parvenait pas Ă dĂ©tacher les yeux de ses corps Ă©tendus devant lui. De quels sinistres Ă©vĂ©nements avait-il pu ĂŞtre le tĂ©moin ? Qu’avait-il pu dĂ©couvrir au coeur de cet enfer dĂ©sertique ?
– « Peut-ĂŞtre est-ce lĂ l’oeuvre d’un de nos Tigres ? »
Avança le commandant de l’unitĂ© tout en soulevant dĂ©licatement un bras dĂ©chiquetĂ©. Salias rĂ©futa une telle possibilitĂ© d’un geste de la tĂŞte. Aucun Tigre mĂŞme parmi ceux affectĂ©s Ă la dĂ©fense de Shamir, n’aurait pu faire un tel carnage. Qui plus est, voir un Tigre se retourner contre ses crĂ©ateurs Ă©tait aussi improbable que rencontrer un Inquisiteur empreint de compassion. Non, la vĂ©ritĂ© Ă©tait tout autre, quelque chose rodait dans le dĂ©sert, quelque chose que lui et ses hommes avaient dĂ©rangĂ© ou rĂ©veillĂ©.
– « Que faisons-nous des corps ? » demanda le Commandant.
Salias balaya lentement la sinistre scène du regard. Quelle crĂ©ature Ă©tait capable d’un tel carnage ? Ce potentiel combinĂ© au savoir du Biopsiste le mènerait Ă coup sĂ»r vers l’ĂŞtre parfait.
– « Mettez-les dans des caisses et prĂ©levez un peu de sable. Je ne veux pas que le moindre gène puisse m’Ă©chapper. »
Un mouvement furtif attira soudainement l’attention de Salias. Ils avaient Ă©tĂ© suivis.
Acte 3 : La Réminiscence
Le soleil face Ă lui. L’ombre. La terrible prĂ©sence du monolithe noir et l’imposante puissance qui s’en dĂ©gage.
Tel un jeu de construction, ces Ă©vĂ©nements s’assemblaient dans l’esprit exaltĂ© de Salias Yesod. Il se rappelait ĂŞtre venu ici, la dĂ©couverte et la force qui s’Ă©tait insinuĂ© en lui, puis l’hĂ©catombe qui avait suivie. Un massacre qu’il avait commis de ses propres mains… HorrifiĂ©, il ouvrit la bouche, mais n’eut pas le temps de prĂ©venir ses compagnons. De nouveaux ennemis s’abattaient sur eux. Ce monolithe attisait bien des convoitises !
Le souffle court, Salias contemplait son adversaire chancelant devant lui. Il l’acheva d’un coup circulaire, rĂ©primant Ă peine un sourire carnassier en entendant les os se rompre sous sa lame. Puis, lorsqu’il releva la tĂŞte, Salias s’aperçut que tous ses guerriers regardaient le monolithe. Sa surface uniforme et gravĂ©e de symboles Ă©tranges luisaient faiblement, Ă la manière d’une gemme de TĂ©nèbres. Que se passait-il donc ici ?
Un long sifflement retentit alors. Levant les yeux, les Alchimistes virent une Ă©norme boule de feu passer au-dessus d’eux, haut dans le ciel. Un spasme violent s’empare de Salias Yesod alors que le corps cĂ©leste hurlait en traversant le firmament en direction du nord. Cette comète annonçait un Ă©vĂ©nement des plus terribles, comme si… Les pensĂ©es de Salias se brouillèrent alors que la fureur s’emparait de lui. Sa dernière pensĂ©e fut pour ses compagnons, alors que son propre bras pointait sa hache carnassière dans leur direction. Se redressant, Salais ramassa son arme plantĂ©e dans le torse d’un guerrier Skorize. Ses phalanges Ă©taient brisĂ©es et de nombreuses blessures barraient son corps. Il avait sans doute dĂ» Ă©liminer les survivants Ă mains nues. Salias savait maintenant ce qui s’Ă©tait passĂ© la première fois. Il connaissait le secret d’Arh-Tolth et Ă©tait pleinement conscient de l’importance des faits dont il venait d’ĂŞtre tĂ©moin.
Une fois encore, il lui fallait reprendre seul le chemin de Shamir.
Le Clystère Alchimique.
Les Alchimiste de Dirz, qui se nomment eux-mĂŞme les Syhars, n’arrivent pas toujours Ă cloner parfaitement leurs crĂ©ations. Il arrive que certaines d’entre-elles subissent quelques dĂ©gĂ©nĂ©rescences durant leur incubation. C’est ce qui s’est prodtuit pour Salias Yesod. Il n’a pas dĂ©veloppĂ© toute la puissance musculaire que les Biochirurgiens avaient prĂ©vue pour la lignĂ©e dont il est issu. NĂ©anmoins, son esprit vif et son intteligence supĂ©rieure Ă celle des plus brrillants Alchimistes compensèrent cette faiblesse. Salias Yesod utilise une seringue de son invention pour extraire les fluides corporels du corps de ses ennemis. Il peut dĂ©tourner la rĂ©sistance de ses adversaire Ă son usage. Le Clystère sert Ă©galement Ă Salias pour extraire les humeurs nĂ©cessaires Ă ses expĂ©rimentations.
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Les Alchimistes de Dirz n’arrivent pas toujours Ă cloner parfaitement leurs crĂ©ations. Il arrive que certaines d’entre elles soient corrompues au cours de leur incubation. C’est ce qui s’est produit pour Salias Yesod… NĂ©anmoins, son esprit vif et son intelligence supĂ©rieure compensèrent cette faiblesse. Salias Yesod utilise un procĂ©dĂ© de son invention pour extraire les fluides corporels du corps de ses ennemis. Ses connaissances en Biopsie et ses nombreux contacts Ă Shamir lui permettent alors de cloner les crĂ©atures les plus puissantes d’Aarklash. HĂ©las, celles-ci sont d’une qualitĂ© mĂ©diocre et survivent rarement plus de quelques semaines.
L’Homoncule.
Salias Yesod Conserve dans une lanterne un minuscule ĂŞtre de chair et de sang. C’est un Homoncule, une crĂ©ature clonĂ©e Ă partir de cellules humaines. Celui-ci se comporte comme un familier. Grâce Ă de faibles pouvoir magique, il peut entrer en symbiose avec la Hache Carnassière de Salias.
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Parcourant inlassablement Aarklash à la recherche de nouveaux gênes, Salais est un homme peu enclin à communiquer, préférant aux babillages de ses semblables les réflexions que lui inspirent l’Homoncule.
Enfermée dans la lanterne du Biopsiste, ce petit être humanoïde est un mystère tant pour les autres alchimistes que pour Salias lui-même. Irradiant continuellement une douce lumière apaisante, il semble totalement incapable de communiquer de quelque manière que ce soit. En sollicitant l’Homoncule, Salias Yesod parvient à en tirer de puissantes ondes qui se déversent alors dans son corps. Sa peau se marbre de taches sombres et une énergie apparemment inépuisable se répand dans ses muscles. Il est alors capable d’exploits d’une rare violence.
L’ĂŠtre Philosophal.
Salias est, en permanence, accompagnĂ© par un Golem que maĂ®trise complètement Salias. C’est un ĂŠtre Philosophal. Il a Ă©tĂ© engendrĂ© par la science des Alchimistes.
Arme Carnassière.
Salias a dĂ©couvert sa Hache Carnassière dans des circonstances Ă©tranges, au plus profond d’un temple dissimulĂ© au coeur du dĂ©sert. Bien que sa conception soit incontestablement Syhar, l’arme semble disposer d’un mĂ©canisme inconnu qui se dĂ©clenche lorsque sa lame goĂ»te les chairs de ses ennemis.
Capture.
Après avoir passĂ© plusieurs annĂ©es dans les laboratoires secrets de Shamir, Salias est parvenu Ă la conclusion que la GĂ©nothèque actuelle ne lui permettrait pas de crĂ©er un ĂŞtre parfait. Pour rĂ©aliser cet ambitieux projet, il lui fallait parcourir Aarklash Ă la recherche de nouveaux gènes, de nouveaux sujets d’expĂ©rience. Après quelques prĂ©lèvements, il se rendit rapidement compte que les informations qu’il pouvait tirer du patrimoine gĂ©nĂ©tique d’un individu Ă©tait de bien meilleure qualitĂ© si celui-ci Ă©tait en vie au moment de la ponction. Il consacra donc de nombreux mois Ă dĂ©velopper une technique de capture. BasĂ©e sur l’utilisation de substances anesthĂ©siantes et d’activation de certains points vitaux, il lui est dĂ©sormais possible de neutraliser un ennemi en quelques secondes. Malheur et douleur Ă celui-ci lorsqu’il reprendra connaissance quelques heures plus tard…
Mur de Lames.
Salias Yesod observait le Minotaure face Ă lui, guettant les signes avant-coureurs de la charge. Ni l’un ni l’autre ne bougeait depuis près d’une minute. Assurant sa prise, l’Alchimiste pointa sa hache sanguinaire en direction de la crĂ©ature, tel un dĂ©fi silencieux envers son adversaire. Enfin, frappant du sabot le sol poussiĂ©reux, le Minotaure s’Ă©lança, cornes en avant. Faisant pivoter la lame de sa hache, Salias fit dĂ©crire un arc de cercle vertical Ă son arme qui termina sa course entre les yeux du Minotaure.Â
Jetant un regard alentour lourd de promesses, Salias dĂ©gagea d’un geste sec la lame du cadavre Ă ses pieds.Â
Sombres Arcanes.
Salias Yesod observa le Hallebardier s’effondrer à côté de lui, une flèche en travers de la tête. Il n’avait que peu de temps mais avait rempli son rôle premier, servir et éliminer les ennemis du Scorpion. A quelques mètres de là , un Skorize venait de surgir de derrière de l’Archer du Lion. Il venait de tirer sa dernière flèche… Salias tendit sa main vers le corps du clone à terre et murmura quelques mots de pouvoir. De sombres volutes de fumée jaillirent du Hallebardier en direction du Biopsiste. Quelques instants plus tard tout était terminé. Salias avait absorbé l’énergie qui avait servie à concevoir ce clone et l’archer venait de succomber entre les mains du Skorize…
Laboratoire : Code Noctis.
« Noctis » est le code utilisé par les maîtres du Scorpion pour désigner la mission qui a été confiée au biopsiste Salias Yesod. A la tête d’un groupe de combat autonome, l’aventurier parcourt Aarklash à la recherche des patrimoines génétiques les plus rares et les plus susceptibles d’intéresser les scientifiques du Scorpion. Afin de « préserver » la loyauté des guerriers de Noctis envers les idéaux alchimiques, les technomanciens leur ont greffé une larve issue d’une créature mystérieuse. Les membres du code Noctis ne sont pas aussi bien fournis en mutagène que l’armée du Scorpion. Ils utilisent leurs doses avec parcimonie et ont appris, au moyen de quelques appareillages simples, à fabriquer un substitut acceptable.
Cry Havoc Nr.9 Page 56.
Peu de gens savent qu’au moment de sa conception, Salias Yesod était destiné à devenir un commodore
et à occuper la place qui est actuellement celle de Razheem l’Insensé. Bien qu’étant jugé imparfait selon
les critères exigés pour ce poste, Salias a évité la destruction grâce à une intervention directe du basileus
Villa. Inspiré par Arh-Tolth lui-même, le plus haut seigneur de l’empire a estimé que Salias devait vivre.
Yesod est venu au monde sans connaître ses origines ni la destinée qui aurait dû être la sienne. Ses pouvoirs sur la chair et les Ténèbres, jusqu’ici sousexploités, commencent seulement à se révéler.
Livre d’ArmĂ©e du Scorpion.
Salias Yesod est un technomancien exceptionnel dont la curiosité et la soif de connaissance sont telles qu’il n’hésite pas à affronter ses spécimens lui-même afin de juger de leur valeur. Son code génétique le destinait à devenir l’un des commodores qui dirigent les armées du Syharhalna. Doté d’un intellect surhumain, il était
cependant affligé de faiblesses structurelles qui le rendaient inapte au commandement et le condamnaient
à être recyclé. Il éprouvait en effet de l’empathie et parfois même de la compassion, deux émotions interdites aux clones de guerre. Alors que la commission d’évaluation était sur le point de rendre un avis défavorable et de le condamner à rejoindre les cuves de recyclage, l’un des membres intervint pour demander un
complément d’évaluation. Il s’avéra que Salias Yesod était capable d’appréhender les fluctuations des Ténèbres, en tant qu’énergie magique. Fin observateur, Salias Yesod lança aisément son premier sortilège, démontrant ses dons et sauvant ainsi son existence. Plus important encore, il s’incarna lorsqu’il toucha pour la première fois une gemme de Ténèbres. Il n’eut aucun mal a assimiler et a restituer les connaissances :
explorer et conquérir de nouveaux domaines de recherche technomagique, vaincre l’inconnu à l’aide de la connaissance, de la raison et de la science. Ce clone était en voie de devenir un brillant biopsiste et de
rejoindre le Code Noctis. Il fut sélectionné parmi les toutes premières recrues au terme d’une formation aussi brillante que rapide. Il servit successivement au sein d’un groupe de clones androctis spécifiquement conçus pour récolter les souches difficiles à obtenir, puis à la tête d’une équipe de biopsistes. Sous sa direction, son équipe rassembla quelques-unes des souches les plus précieuses. En 825, le quatrième omnimancien en charge du Code Noctis fut assassiné. Salias Yesod comprit qu’aucun vrai-né ne souhaitait le remplacer. Il y vit une occasion de se présenter avec un palmarès si impressionnant que le basileus édita
une ordonnance spécifique permettant à un clone de diriger une mission. Lorsque, cent soixante-quinze ans plus tard, Sasia Samaris imposa à son tour qu’un clone puisse diriger un laboratoire, Salias Yesod en profita pour donner au Code Noctis sa forme finale. Il investit SO 58 et y fonda sa propre faction. Il lui donna ensuite ses lettres de noblesse en recréant de nombreuses créatures, dont les autres laboratoires ont désormais besoin pour leurs projets les plus ambitieux.
Cartes Avantures Rackham :



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